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Vous l’avez sans doute déjà eu entre les mains, un petit nouveau fait sa place dans nos rangs. Désormais, le Celsascope viendra régulièrement égayernotre dur quotidien d’étudiant, et on en a bien besoin.

Pour mieux comprendre cette newsletter sur papier coloré, j’ai rencontré la petite équipe.

Parmi les pères fondateurs, Romain Aquino (le rédacteur en chef) est plus ou moins l’initiateur du projet. Et entre son instinct premier et l’actuel Celsascope, que de chemin parcouru! Clairement, la newsletter n’est pas là pour engager de polémiques. « On est pas là pour casser » m’explique-t-on. Cette façon de voir les choses convient d’ailleurs au contrôle rigoureux exercé par l’administration. Car sachez que la directrice-même du Celsa et (le bien connu) monsieur Yaiche ont droit de regard sur chaque numéro ! Je m’interroge : cet examen pourrait-il engendrer un mécanisme d’auto-censure chez les rédacteurs ?

En fait, cette vérification officielle n’empêche pas le Celsascope d’être décalé à sa manière. Si (malheureusement) vous ne retrouverez pas l’horoscope à chaque numéro, je vous assure que Thibauld a encore plein d’idées pour sa «troisième page », espace détente qui nous réserve encore bien des surprises.

L’esprit du journal, c’est précisément cet enthousiasme : rassembler, donner envie, lancer des pistes ; a l’instar de la rubrique cinéma de Jean-Edouard. Au menu cette semaine : Two Lovers et L’Echange (et il m’a promis que ça donnait vraiment envie d’y aller !). De même, Chloé propose des sorties et bons plans, que ce soient restaus, bars, concerts… et comme elle est étudiante, elle a le même budget que nous, donc on en profite !

Vous l’aurez compris, le Celsascope se cherche encore, mais profite de ce foisonnement naissant pour innover. Après une campagne de communication très bien menée (super affichage en teasing), il s’agit d’organiser une maquette toujours lisible, jamais figée. Là encore, le directeur artistique a fort à faire, car le Celsascope n’en est qu’à ses premiers pas et son avenir s’annonce passionnant : après Noël, il s’enrichira de témoignages d’aventureux M1 en exil. Et à plus long terme, les rédacteurs espèrent atteindre huit pages pour « nous rassembler » … et nous sortir !

Dernière chose : bien que constituée de CMM, la rédaction est ouverte à toutes contributions. C’est le cas des comptes rendus (d’ouvrage de communication, cela va de soi) écrits par William, un « CMM de cœur ». Vous non plus, n’hésitez pas à participer, l’équipe est dynamique, ouverte et surtout très sympa !