Sachez qu’au Celsa, l’amphithéâtre principal est … d’origine. Ne nous penchons pas sur l’état nécessairement dégradé de certains strapontins. Le temps passe, les chaises s’affaissent, c’est ainsi. Observons plutôt l’évolution du paysage amphithéâtral à travers notre reportage :
Aujourd’hui, quand un élève s’assoupit – mais c’est rare – il y aura toujours un malin pour le prendre en photo (yeux clos et bouche ouverte : élégant) et publier le soir même le cliché sur le profil Facebook « je fais la sieste en amphi et j’aime ça ». Bienvenue dans l’ère du réseau social et de l’immédiateté.
À présent, comptons les écrans : téléphones, I-phones, ordinateurs, projection des intervenants… Notre génération navigue avec facilité entre tous ces écrans ; il est fini le temps de l’écran unique ! Aujourd’hui les écrans cohabitent : on appelle ça l’hyper choix.
Sans être dégradées, certaines tables sont… personnalisées. Supportant l’expression d’un élève désœuvré, les tables deviennent œuvres éphémères. L’amphi comme lieu d’expression personnelle et d’accomplissement ? Dans le milieu, on appelle ça le « home staging »et c’est très tendance.
Enfin, pourquoi les élèves se ruent-ils sur les places des extrémités ? Non pas pour être proches des sorties de secours – ni parano ni pyromane parmi nous – mais pour avoir accès à la Sainte Prise. Bénie des élèves, elle permet de prendre le cours sans crainte du maudit « batterie faible ». Techno dépendance dites-vous ?




Une nouvelle version de l’amphi (dans un écrin de verre) est prévue pour l’année prochaine au fond du jardin. Cet ancien amphi sera remplacé par une bibliothèque… a ciel ouvert ! Profitez de cette relique avant sa destruction programmée !
Gloire à celui qui amènera la multiprise !