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Sachez qu’au Celsa, l’amphithéâtre principal est … d’origine. Ne nous penchons pas sur l’état nécessairement dégradé de certains strapontins. Le temps passe, les chaises s’affaissent, c’est ainsi. Observons plutôt l’évolution du paysage amphithéâtral à travers notre reportage :

Facebook le délateur

Facebook délateur

Aujourd’hui, quand un élève s’assoupit – mais c’est rare – il y aura toujours un malin pour le prendre en photo (yeux clos et bouche ouverte : élégant) et publier le soir même le cliché sur le profil Facebook « je fais la sieste en amphi et j’aime ça ». Bienvenue dans l’ère du réseau social et de l’immédiateté.

À présent, comptons les écrans : téléphones, I-phones, ordinateurs, projection des intervenants… Notre génération navigue avec facilité entre tous ces écrans ; il est fini le temps de l’écran unique ! Aujourd’hui les écrans cohabitent : on appelle ça l’hyper choix.

Une table d'art

Une table d'art

Sans être dégradées, certaines tables sont… personnalisées. Supportant l’expression d’un élève désœuvré, les tables deviennent œuvres éphémères. L’amphi comme lieu d’expression personnelle et d’accomplissement ? Dans le milieu, on appelle ça le « home staging »et c’est très tendance.

Enfin, pourquoi les élèves se ruent-ils sur les places des extrémités ? Non pas pour être proches des sorties de secours – ni parano ni pyromane parmi nous – mais pour avoir accès à la Sainte Prise. Bénie des élèves, elle permet de prendre le cours sans crainte du maudit « batterie faible ». Techno dépendance dites-vous ?



  1. Julien Fere on Jeudi 6, 2008

    Une nouvelle version de l’amphi (dans un écrin de verre) est prévue pour l’année prochaine au fond du jardin. Cet ancien amphi sera remplacé par une bibliothèque… a ciel ouvert ! Profitez de cette relique avant sa destruction programmée !

  2. Karine on Vendredi 7, 2008

    Gloire à celui qui amènera la multiprise !